GET LUCKY

indicateur économique france ft

écart de croissance france allemagne ft

 

D'après le Financial Times, et en dépit des mauvais chiffres du chômage de mars, l'économie française confirme son accélération depuis le début 2017. Le mois des élections (avril), elle a affiché un indice PMI (directeurs d'achats/secteur manufacturié) supérieur à celui de l'Allemagne pour la première fois depuis des années. Des chiffres qui font dire à FT que la chance continue pour Emmanuel Macron.

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Et voilà comment j'ai pris un coup de vieux...

itw jeunes Bretons

 

Est-ce une (si) bonne idée de faire un microtrottoir sur une plage bretonne avec des questions d'actu... ? 

Question :

-Comment percevez-vous le brexit, vous, la jeune génération bretonne. Pensez-vous que le risque soit transposable en France ? Et que pensez-vous du risque de sécession de l'Ecosse ?

Réponse plus ou moins collégiale :

-Comment on le perçoit ? Ben... On n'est pas dans leur tête, à nos amis anglas !

-C'est déjà assez compliqué comme ça d'être dans la mienne. Je ne me vois pas devenir sondeuse plus tard... [rires - ça commence bien]

-Fallait interroger ma grand-mère : deux fois qu'elle a été sondée et qu'elle a raconté n'importe quoi juste pour rigoler !

[Puis, le débat a passé la seconde...]

-Le risque ? L'exemple de l'Écosse ? Moi, je pense que les Bretons sont attachés à leur territoire comme aucune autre région en France. Mais le sentiment nationaliste demeure ultra minoritaire. Moi, je crois qu'un Breton vous dira qu'il se sent au moins autant Breton que Français mais se montrera très légitimiste. Il n'y a pas ici, comme en Écosse, de véritable relais politique à un sentiment nationaliste, qui reste diffus.

-Oui. Paris nous fait de l'ombre mais Paris et la Bretagne, c'est aussi une histoire commune, une longue tradition d'échanges. Je pense aux Bretons de Paris, aux cercles de dirigeants... D'ailleurs, les anciennes générations, issues de la Résistance, sont toujours restées très proches des sphères du pouvoir nationales... N'oublions pas que c'est De Gaulle qui a accédé aux demandes du Celib...

-Pas touche à nos vieux, hein. On ne peut pas leur enlever ça ! 

-On aurait pas nos quatre voies gratuites...

-Ni la fac à Brest. Je veux dire... On l'aurait eu... mais des décennies plus tard...

-... et du coup, on aurait peut-être encore des bâtiments pourris. Alors qu'elle a été complètement refaite, au bon timing pour nous... Un peu comme moi ! Ha, ha, ha.

-Sérieux ? T'as été refaite, toi ?

-Meuh non, suis 100 % naturelle !

-Ahh ouais...

-Bon, vous êtes chiants, les mecs. Soyez sérieux ! 

-Oui, soyons sérieux. On va recadrer le débat si vous voulez bien. On va parler P.I.B !!!

-Wouah, le PIB ? Là, sur la plage ?

-Oui. Le PIB de la Bretagne ne pèse aujourd'hui plus que 88 % du PIB de la moyenne européenne, c'est 7 points de moins qu'il y a dix ans alors qu'entre temps, en plus, l'Europe s'est élargie à l'Est... Pendant ce temps, l'Ile de France a maintenu son rang et la Bretagne a même perdu ces dernières années son statut de région au plus faible taux de chômage de France. Qu'en pensez-vous ?

-Ha, ha ! Excellente question ! Moi, je crois que l'intelligentia bretonne reste inféodée à l'Etat central, et qu'elle est encore dans le mythe de... comment dire... Qu'elle est persuadée d'avoir droit à son petit retour sur investissement légitimiste. Mais elle se fait balader. Grave.

-Ça ne durera qu'un temps. Cela sera moins vrai avec les jeunes générations qui comptent bien vivre et penser le développement du territoire localement. Moi, je crois aux vertus de la décentralisation en Bretagne. Je ne me réveille pas chaque matin en y pensant, je ne dis pas ça, mais bon sang... C'est super important. T'as vu cette plage ? Franchement, tu te vois la quitter pour aller t'enfermer dans une boîte à savon sous terre ?

-A Paris sous les bombes...

-Je ne dis pas ça. Tu vois, je me sens solidaire avec leurs galères. Non, ce n'est pas la bonne formule. Je ne me dis pas : "Pfff, chacun sa merde. Paris sous les bombes, non, très peu pour moi... J'ai des potes là-bas. Ça peut arriver à tout le monde, ici aussi. Y'a des dingues partout [propos collectés avant l'affaire Troadec, NDLA...]. Je veux dire, on ne se projette pas forcément en costard à Paname, tu vois. Je suis peut-être un gosse d'élitiste breton, mais tu vois, l'éducation, la culture bretonne, la langue... J'ai pas envie de jeter l'eau du bain de notre background... Pense au travail de reconquête culturelle et linguistique. C'est un truc qui te prend là. 

-Tu vois, quand tu parles des jeunes... Difficile de parler au nom de tous, mais y'en a plein qui se disent : moi, je me sens plutôt dans un état d'esprit :: "reconquête dans un gant de velours", tu vois. Reconquête culturelle, oui, mais sans donner crédit aux régionalistes.

-Il faut privilégier l'éducation, redonner les conditions de la réussite, et sans clash.

-Ouais. Enfin, moi, je pense que cette approche a ses limites et peut s'avérer un poil timide, par rapport aux Écossais ou aux Catalans.

-T'es comme ça, toi ? 

-Le Brexit questionne donc bien la jeunesse....

-Bien entendu. Cela doit nous interroger sur la place de la Bretagne dans le concert européen. Bien sûr que les exemples écossais et catalans interrogent. Cela pose question sur la volonté de prendre plus conscience, de manière moins complexée, de nos capacités, de notre potentiel.

-Moi, je pense que les Bretons ont une génération de retard sur les Écossais et même sur les Catalans.

-C'est à dire ?

-Je pense que rien ne changera tant que les générations du renouveau n'accèderont pas aux hautes fonctions, régionales ou ailleurs. Cette génération ne posera pas forcément le même regard sur Paris.

-Vous voulez dire : elle cherchera à court-circuiter Paris ?

-Court-circuiter ? Non, c'est un gros mot. Je pense que poser la question en ce sens, c'est justement faire le jeu du centralisme à la papa ! 

-...

Et voilà.

Voilà comment j'ai pris un coup de vieux. Au détour d'une question.

L'idée de dire "court-circuiter Paris" pour parler de décentralisation ne leur vient pas à l'esprit. Ils ne sont pas dans l'opposition, dans le clivage. Remballe ton centralisme, papa...

On en apprend tous les jours...

Une autre Bretagne

56carahunge03

Un autre Carnac, un autre Stonehenge.

L'Arménie. 

Zorats Karer (ArmenianԶորաց Քարեր, locally Դիք-դիք քարեր Dik-dik karer), also called KarahunjQarahunj or Carahunge and Carenish (ArmenianՔարահունջ և Քարենիշ) is a prehistoric archaeological site near the town of Sisian in the Syunik Province of Armenia. It is also often referred to in international tourist lore as the 'Armenian Stonehenge.

http://www.carahunge.com/

http://www.globalarmenianheritage-adic.fr/fr_4bretagne/56_menhirs.htm

 

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Tamm ha tamm / Petit à petit...

 

 pyramide des âges bretonnants carhaix

file:///C:/Users/Ga%C3%ABlle&Xavier/Desktop/Ensklask-Karaez-fr.pdf

Pyramide des âges de Carhaix.

Ci-dessous : la proportion d'élèves en filière bilingue en 2005 et en 2015 :

 

taux de scolarisation en breton 2005-2015

mode d'acquisition de la langue bretonne selon les départements

lecteurs en langue bretonne

Source : Office de la langue bretonne/Ofis ar brezhoneg.

Posté par ar valafenn à 14:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Emissions de CO2, Défense : les efforts de la France ne sont pas récompensés

La France pays le plus vertueux en emissions de CO2

http://www.carbonmap.org/#Extraction

Croissance du PIB, déficits pubics, contribution nette au budget de l'UE... La finance et les effets de la mondialisation pénalisent injustement la France qui fournit un effort largement au-delà de ses retours sur investissement en Europe et au sein des organisations internationales en matière environnementale ainsi qu'en matière de Défense.

Si le débat est judicieux concernant le remplacement inévitable, à terme, de l'atome, il masque trop souvent une autre réalité : des pays opposés au nucléaire comme l'Allemagne émettent du CO2 en masse et bénéficient à moindre coût d'une protection atomique assumée par la France et les États-Unis. Très ancré y compris dans la classe politique française, le self-bashing sert, à bon compte, les intérêts de nos amis voisins mais néanmoins concurrents économiques faute d'une véritable et équitable politique européenne commune.

La France est d'ailleurs le pays plus vertueux du monde en matière d'extraction (émissions de CO2 issus de l'extraction de gaz, pétrole, dérivés...) avec le Japon et la Suède. Ces cartes anamorphosées issues du site carbonmap sont éloquentes. Ci-dessous : l'émission d'énergie fossile et la production de ciment en cumul (2013) et en tendance (variation sur la période 1990-2011). La France est en recul de près de 10 % et émet moins que ses principaux voisins. Le Bénélux à lui seul (27 millions d'habitants contre 67 en France) émet quasiment autant de CO2 que l'Hexagone.

L'Ukraine et la Roumanie sont les pays où les émissions ont le plus régressé sur la période 1990-2011, mais en raison essentiellement de la chute du communisme et de la crise économique qui en a suivi.

émissions CO2 évolution et cumul

 


N'en déplaise aux Brexiters, les Anglais sont franco-allemands à 70 %

 

26C86A2700000578-3000998-The_study_found_that_Britain_can_be_divided_into_17_distinct_gen-a-4_1426776373068

 

"Nous aimons nous considérer comme étant différents de nos voisins européens. Mais les Anglais doivent beaucoup aux Français et une bonne part aux Allemands - du moins en ce qui concerne nos gènes." ("We like to think of ourselves as being different from our European neighbours. But the English owe a lot to the French and a fair amount to the Germans – at least as far as our genes are concerned").. 

Selon une étude réalisée sur un échantillon de 2.000 Britanniques, des chercheurs ont comparé les résultats aux données collectées sur plus de 6.000 personnes de dix pays européens. Résultat surprenant : 45% des Britanniques possèdent des ADN d'origine françase et 25 % allemande. Beaucoup plus, en tout cas, qu'avec les Vikings et les Romains.

L'étude distingue 17 "clans" génétiques bien identifiés dans l'actuel Royaume-Uni. Autre enseignement : le rapprochement avec les gênes des Français serait antérieur à la grande époque anglo-normande.

 

26C5974400000578-3000998-The_diagram_above_shows_the_European_ancestry_of_each_of_the_17_-a-4_1426698810757

L'étude pointe les différents ratios selon les régions : c'est en Cornouailles, dans le Devon et dans le sud de l'Angleterre que la "présence" française est la plus forte dans l'ADN de nos voisins d'outre-Manche, mais aussi dans le nord du pays de Galles, région également marquée par une forte empreinte génétique allemande. L'étude pointe également le fait que les Gallois possèdent la plus importante présence des premiers arrivants dans les Iles britanniques dans leur ADN, suggérant que les Gallois sont les plus anciens britanniques.

 

"Are the Welsh the truest Brits? English genomes share German and French DNA - while Romans and Vikings left no trace."

Scientists found that Britain can be divided into 17 distinct genetic 'clans'

The Welsh have the most DNA from the original settlers of the British Isles

English genomes are a quarter German and 45 per cent French in origin

French DNA dates from before the Norman conquests of Britain in 1066 

Despite their reputation for raping the Vikings left little trace of their DNA

The ancient Romans also left little of their DNA behind after their conquest

People in Cornwall and Devon form two distinct groups that rarely mixed

 

L'étude ne dit pas à quelle époque les premiers arrivants de l'actuelle France et de l'actuelle Allemagne sont arrivés. Dans le cas de l'ADN "allemand" il est fort vraisemblable que les grandes migrations des Angles, des Saxons et des Jutes aient joué. L'empreinte "française" seraiit nettement antérieure et distincte de l'empreinte romaine, probablement à l'époque celte et au néolithique. La forte présence au pays de Galles confirmerait le fort ancrage celte continental, ce qui n'est pas illogique.

 

26C5973D00000578-3000998-The_regions_of_ancient_British_Irish_and_Saxon_control_Credit_Na-a-11_1426699092383

 

Ah, une dernière info : les habitants du Yorkshire ne ressemblent à aucun autre :

 

les habitants du yorkshire ne ressemblent à personne d'autre

Voyage dans le ventre de la bête industrielle

 

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Ca commence comme dans un film de science fiction. On pense à Valérian et Laureline, à Blade Runner ou au 5e Elément...

 

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Sauf que c'est bien réel. Il y a l'odeur, âpre, métallique, forcément. La chaleur, le bruit.

Dans un ululement de machines, le corps de la bête s'ouvre. 

 

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Un homme est aux commandes. Insatiable, le chaudron de quatre tonnes est prêt à engoutir sa pitance. 

 

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Il dévore toutes les deux heures des abats industriels et des corps démembrés de métal.

Des corps dont vous vous êtes vous-mêmes, peut-être, débarrassés un jour, dans une obscure décheterie...

 

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Obscure comme ce décor onirique, cerné par la ville.

 

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Mais las ! La besogne n'est pas accomplie. Il faut faire chauffer le ventre de la bête. Le porter à près de 1.700 °c...

 

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... tout ça pour faire du produit de nos forfaits consuméristes... de nouvelles créatures.

 

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La coulée est déversée dans des moules bruts : ils donneront naissance à des corps de pompe pour l'industrie pétrolière, à des sabots et des éléments de freinage pour trains et tramways, des éléments mécaniques pour camions militaires...

 

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Bienvenue aux Aciéries de Ploërmel, pour cette visite guidée insolite dont je ne suis pas revenu tout à fait indemme.

L'un des derniers vestiges en activité du genre en France poursuit en l'occurrence sa mue. Les aciéries (95 salariés) devraient achevé en 2019 leur déménagement titanesque, entamé en 2011, et ayant mobilisé déjà quelque 12 millions d'euros d'investissement. Après les ateliers de finition, c'est cette fonderie à arc (par électrolyse) ci-dessus qui doit à son tour déménager pour rejoindre le nouveau site industriel à l'autre bout de la ville.

Un site plus moderne, plus performant et moins énergivore (à induction). Ainsi, évoluera-t-il enfin à l'abri d'un voisinage urbain qui n'avait plus grand chiose à voir avec celui qui présida à cette aventure industrielle, il y a plus d'un siècle...

 

A lire : l'article complet - et plus factuel - sur le site du Journal des entreprises.

D'autres news éco radiophoniques en Morbihan: http://laradiodesentreprises.com/broadcast/173039-L-Eco-dans-le-Morbihan

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Ceci n'est pas un pistolet

ceci n'est pas un pistolet 001

Document collecté sans truquage. Ceci est le plan d'un parc d'activité. 

A quoi pensent les urbanistes, je vous le demande...

Posté par ar valafenn à 21:24 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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Station de ski en Bretagne : les hauts Bretons n'ont pas dit leur dernier mot !

 

station de ski bretonne

 

Voici le toit de la Bretagne et du massif armoricain.

Vous avez probablement entendu parler du projet Menez Are 400, mené par l'association des Skieurs bretons ? Les journaux télévisés de 13 h  en ont fait l'écho, en décembre dernier, avec des images saisissantes...

 

station de ski en bretagne menez are 400

 

Personnellement, je suis fan ! J'ai hâte que le projet sorte enfin de terre (gelée)...

 

menez are 400

 

Ne pas pouvoir skier en Bretagne, c'est LA FRUSTRATION ABSOLUE !!! d'ici à ce que le Gulf Stream nous lâche les sabots "grâce" au réchauffement climatique. 

 

menez are 400

 

Mais les skieurs bretons peuvent-ils faire des miracles ? Certes, ils ont déjà implanté une remontée mécanique à Saint-Rivoal. Trop forts. Mais quid de la neige ?

De la neige, ici, il en tombe... quelquers jours par an, au mieux. De mémoire d'internaute, à Saint-Rivoal, on peut trouver ça (merci Lud29) :

 

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J'avais en mon temps posté quelques témoignages émus, un peu plus près du littoral :

 

35485750

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Mais le fond du problème, outre la neige (petit problème), c'est l'autorisation d'exploiter dans un tel site naturel. Car vous l'avez bien compris, la remontée mécanique de Saint-Rivoal est une incrustation, fort réussie, réalisée par l'association des Skieurs bretons...

Or, il y a une autre solution, bien plus sérieuse. Et je le dis bien fort : c'est du côté de la Haute Bretagne qu'il faut se tourner !

La première station de ski bretonne existe. Elle est sous nos yeux :

 

76559687

 

Suggérons de l'appeler Abbaretz 121.

Le sommet de ce terril d'étain se site en l'occurrence 5 mètres plus haut que le point culminant officiel de la Loire-Atlantique (colline de la Bretèche), Or, Abbaretz 121 a déjà ses aficionados :

 

76559671

 

Militons donc pour la création d'une remontée mécanique et l'ouverture d'au moins une piste en serpentin sur un mix à base de sel issu des marais salants ou, moins abrasif j'en conviens, de poudre d'étain...

Je vous le dis : les Hauts Bretons n'ont pas dit leur dernier mot.

Ne reste plus qu'à trouver les investisseurs !

 

Ur vranig a oa e kreiz ar c'hoad...

 

corbeau

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A redécouvrir, un air traditionnel breton joliment interprété :

Ur vranig a oa e kreiz ar c'hoad,

Kanañ a rae a-hed an deiz

Kan, branig, branig, kan !

'vit plijadur vras hon diouskouarn

*

Il y avait une petite corneille dans les bois

Elle chantait toute la journée

Chante, petite corneille, oetite corneille, chante !

Pour le grand plaisir de nos oreilles

*

#4 - Ur vranig :

http://bed.ar.vuhezourien.free.fr/radio.blog/?autoplay=3

https://doriandre.wordpress.com/2012/11/

http://legueuloire.canalblog.com/archives/2013/05/20/27202059.html

 

Posté par ar valafenn à 18:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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