Journal d'un journaliste repenti (bis)

 

Ce blog fut à une époque le lieu de mille questionnements.

Le blog d'un journaliste repenti.

Sorti des rails. Confronté aux limites du genre.

Déçu.

Puis, je me suis raccroché au job.

Et, décidant d'influer de l'intérieur sur certaines idées préconçues, je suis devenu journaliste économique.

 

C'est une presse atypique. Où ce qui vous semblait hier hérétique ne l'est plus.

Finis les faits divers, vous ne parlez plus de la médiocrité des ignorants, de la fatuité des sots, vous parlez de gens plus intelligents que vous.

Parce que vos interlocuteurs sont tous des gens brillants.

Vraiment.

Vous finissez même par vous dire que c'est vous qui avez tort d'avoir des idéaux.

Car l'idéal, dans le monde économique, c'est simplement d'avoir une idée lumineuse et de réussir à la mettre en musique.

Pour un peu, vous ne verriez même plus les dégats collatéraux à pareille entreprise...

Mais une petite musique intérieure vous poursuit, vous anime.

 

Vous découvrez que les idéaux ont malgré tout raison.

L'expérience vous montre, un peu plus chaque jour, que si les business les plus florissants sont nés du capitalisme triomphant, les niches les plus rentables, les nouvelles marges de croissance, relèvent la plupart du temps de nouveaux modes de comportement plus vertueux.

Recyclage, RSE, agriculture bio, environnement, désintermédiation... Vous vous rendez compte que la plupart de vos articles positifs ont trait à ces champs de développement.

Et là, vous vous dites que c'est amusant.

Amusant... comme l'est l'entreprise pour laquelle vous travaillez, mais qui perd de l'argent.

Elle perd de l'argent dans toutes ses éditions en France.

Toutes ?

En fait, non.

Toutes sauf les rédactions de Bretagne ET de Loire-Atlantique.

L'actionnaire et le directeur général s'arrachent les cheveux. Pour un peu, on essayerait de vous les couper en quatre pour vous contraindre à devenir un journaliste productiviste.

Songez au gap mental. On est proche de la maltraitance. C'est comme de demander à un artiste d'exceller dans les mathématiques.

Et vous, in-écouté, comme d'habitude, puisque vous n'êtes qu'un exécutant, songez : oui... Il y a une certaine logique. Il y a un supplément de motivation qui anime certains acteurs et actrices dans les territoires, qui aide à "se lever le matin".

La Bretagne, en l'occurrence.

On peut y trouver d'autres explications : une certaine tradition de la presse écrite, un ancrage historique... Mais le fait est.

Je pense que la meilleure santé de ces éditions tient à l'attachement de leurs lectorats à un ciment qui les dépasse : le développement d'un territoire longtemps marginalisé, le désir de revanche.

 

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L'impressionnante carte de la pollution par le dioxyde d'azote

 

carte d'europe de la pollution selon greenpeace

Cette carte provient d'une des études les plus exhaustives à ce jour. Elle a été réalisée par Greenpeace en se fondant sur des données croisées, pour beaucoup issues d'organisations gouvernementales, à sa différence. Greenpeace a ainsi comparé les données de l’Agence spatiale européenne (ESA) avec les sources connues de pollution par le NO2 à l’aide des données issues de la base des émissions de la Commission européenne pour la recherche sur les émissions atmosphériques mondiales, du système de suivi du charbon CoalSwarm, de la base de données WRI Global Power Plants et d’autres données satellitaires.

"Les nuages ​​colorés montrent tout le NO2 dans la troposphère globale. C’est la couche la plus basse (et la plus grande) de l’atmosphère terrestre, qui s’étend du niveau du sol à 10 km au-dessus, note l'étude. Plus le nuage est foncé - ou rose -, plus la concentration de NO2 dans une zone est élevée, mesurée en unités de Dobson (DU). Cela reflète la quantité totale de gaz dans l'atmosphère au-dessus d'un certain endroit (...).
Étant donné que l'UA mesure le nombre total de molécules dans une colonne verticale, ce n'est pas la même chose que les concentrations au niveau du sol. Cela signifie qu'il est difficile de tirer des conclusions spécifiques sur la santé à partir de ces données, car la pollution indiquée est répartie à différentes hauteurs de l'atmosphère. Une partie est émise au niveau du sol (par exemple par les transports) où se trouvent des personnes ou dans des villes où les bâtiments rendent difficile la dispersion de la pollution. Les autres points chauds sur la carte proviennent de centrales émettant du NO2 à un niveau beaucoup plus élevé."

Ces nuances apportées, "cela ne veut pas dire que la pollution provenant de telles sources n’a pas d’impact sur la santé humaine, poursuit Greenpeace. Alors que les personnes les plus proches de la source sont les plus exposées, la pollution peut parcourir des centaines de kilomètres, y compris au-delà des frontières, en fonction des conditions météorologiques, de la géographie d’une région et de la hauteur d’une cheminée".

Les zones les plus polluées en Europe correspondent à un vaste corridor allant de l'Angleterre à la Rhur en passant par le Bénélux. Les deux zones les plus polluées, selon l'étude, sont en l'occurrence la région de Cologne, où se trouve le complexe énergétique à charbon le plus polluant d'Europe, et le grand Londres. En France, cette zone déborde sur le nord de la France avec des niveaux que l'on retrouve seulement en Ile de France et dans les Bouches du Rhône.

Les régions montagneuses présentent les niveaux de pollution les plus bas (grand massif central, Alpes, Pyrénées, Morvan, Jura), ainsi qu'une bonne partie de la façade atlantique, en particulier la Bretagne sud (sud Finistère/Monts d'Arrée, Morbihan, sud-ouest des Côtes d'Armor), le sud Vendée, la Charente maritime et les Landes.

On notera que certaines régions économiquement avancées se distinguent d'autres tout aussi développées : la Norvège, la Suède, la Suisse combinent faible niveau de pollution et haut développement, à l'inverse de l'Angleterre, du Bénélux et de l'Allemagne ou même de la Finlande. Des choix liés aux modes de production énergétique mais aussi à l'organisation du maillage territorial. Il y a des choix en matière de politique énergétique, il y en a aussi à mener en terme d'aménagement du territoire. Métropoliser, concentrer les populations n'est pas neutre...

 https://unearthed.greenpeace.org/2018/10/29/nitrogen-dioxide-no2-pollution-world-map/

 

Etel vaut bien... un stylo bleu

 

Posté par ar valafenn à 19:16 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Escale à Houat

 

houat côte sud 2

 

 Bien longtemps que je ne m'étais prêté au jeu du mini reportage photo pour le blog. C'était dans une autre vie, faite d'incertitudes, d'errance. Aux premières années de ce blog, avant le "phagocytage" des réseaux sociaux par FB et consorts. 

 

Houat bourg

 

A cette époque, bien avant la naissance de la précieuse personne sur cette photo,  dans les années 2007-2009, les blogs ressemblaient aux radios libres. Les commentaires abondaient, donnant le rythme de la journée. Je vivais les prémices du monde actuel, ne comprenant pas bien ce qui se passait, pourquoi l'arbre de mes études ne donnaient plus de fruits. 

 

houat côte sud

  

J'ai vécu cette période de bascule, de contrats courts assedico-stériles, de sarko-radiations, comme une sorte de purgatoire professionnel. Je me suis remis en question sans fin. En vain. Un peu comme un réacteur nucléaire qui se serait emballé. 

 

houat land art

 

J'ai maudit ce monde et l'aveuglement de la société française nous demandant des cotisations impossibles ne correspondant plus au niveau de vie induit par les nouvelles règles du jeu tacite. Mais j'ai vécu de travaux manuels, d'écriture, de voyages accessibles. 

 

houat land art 2

  

Je garde un souvenir très particulier de cette période qui a valu les plus riches

échanges sur les blogs, une grande créativité intérieure.

Apprenant à survivre.

Et finissant par aimer ça.

 

houat coeur land art

 

Aujourd'hui, avec le recul sur cette décennie de l'étrange, constatons ceci :

plus rien ne sera comme avant. Des pans entiers ont péri. Il a fallu

se raccrocher aux branches.

Dans mon cas, j'ai réappris la presse, moins spontanée, moins intuitive,

plus digitalisée. Plus data.

Le desk triomphe à (presque) tous les étages.

J'ai renoué avec une rédaction sans plus vraiment me projeter, en prenant la vie

comme elle vient...

 

houat kenavo

  

Post scriptum : j'ai adoré l'île de Houat. 

Je retourne sur le continent...

mais je reviendrai.

 

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D'où viennent les Bretons ? - édit 2017

 

celtes-d'où viennent les bretons

Les derniers commentaires sur cette note, qui est l'une des plus consultées au demeurant depuis 2006 (voir également en rubrique "Ethnologie" Origine des Bretons) amène à rouvrir les débats et la discussion en vue de réamender le texte, le cas échéant. Avis à tous les fins connaisseurs, à commencer par J.-C. Even, qui a rouvert la question. N'hésitez pas à confirmer ou infirmer point par point :

 

D'où viennent les Bretons ? Combien étaient-ils à leur arrivée en Armorique ? Pourquoi et comment sont-ils arrivés en Armorique ? Une part de mythe demeure sur ce qui a été indiscutablement l'un des plus importants mouvements d'immigration en Europe au cours du premier millénaire. Un mouvement original et pacifique, qui s'est étalé dans le temps, sur des siècles.

Allons tout d'abord à la source. Installés dans les îles britanniques à la veille des premières grandes migrations en Armorique, les Bretons descendaient eux-mêmes de tribus celtes continentales, selon toute vraisemblance installées dans l'actuelle Belgique. Mais si l'on veut remonter encore plus loin, il est également fort vraisemblable que ces mêmes tribus celtes provenaient d'un triangle allant du sud de l'Allemagne à la Suisse en passant par l'Autriche : c'est là que se situait le noyau primitif même des Celtes (civilisations de Hallstatt et civilisation de la Tène), eux mêmes descendants de l'une des branches indo-européennes... D'Asie, donc.
S'agissant de l'Armorique, celle-ci était essentiellement peuplée avant l'arrivée des Bretons de tribus gauloises, telles les Osismes, les Coriosolites ou encore les Vénètes. Plus ou moins romanisées, ces peuplades celtes avaient elles-mêmes développé des liens commerciaux ou guerriers avec les îles britanniques : après la révolte et la défaite des Vénètes en 56 av.J.C, des Armoricains s'embarquèrent en effet vers l'île de Bretagne. Ces précisions ont leur importance, car elles préfigurent et expliquent en partie pourquoi l'arrivée des Bretons, ce mouvement d'immigration massif, s'est produit pour l'essentiel pacifiquement, par assimilation.
L'arrivée des premiers Bretons. Contrairement à une idée reçue, l'arrivée des premiers Bretons en Armorique, à la fin du IVe et au Ve siècle, dut beaucoup aux Romains, qui recourirent aux Bretons afin de protéger le littoral nord de l'Armorique et donc de défendre les côtes de l'Empire romain contre les pillards saxons et peut-être irlandais.
Ce flux d'immigration, contrôlé, encadré, préfigura un autre mouvement d'une toute autre ampleur, qui se produisit entre les Ve et VIIe siècle. Ce mouvement dut davantage, dans un premier temps, aux menaces d'invasion des Pictes de Calédonie (actuelle Ecosse) et des Scots d'Irlande qu'à celles des Angles et des Saxons.
Confrontés à l'invasion des Pictes et des Scotts, les Bretons décidèrent en effet de recourir à des mercenaires du Jutland (actuel Danemark). Seulement voilà : peu loyaux, les Jutes se retournèrent contre les Bretons et s'allièrent à d'autres tribus germaniques, qui les rejoignirent dans leur invasion des îles britanniques : les Angles et les Saxons. Les premiers occupèrent rapidement la côte nord-est de l'actuelle Angleterre (East Anglia), tandis que les seconds envahirent l'actuel bassin de Londres (d'où les noms de Sussex et d'Essex, par exemple).
La poussée anglo-saxonne. Les Bretons furent chassés et acculés sur la côte ouest de l'île de Bretagne, en Powys et Gwent (Pays de Galles) et en Domnonée (Cornouailles et Devon). Concentrés sur un plus petit territoire, les Bretons se trouvèrent à la fois menacés et confrontés à un problème de surpopulation. Cette poussée des Angles et des Saxons se traduisit ainsi par de nouvelles vagues de migrations, effectivement beaucoup plus importantes.
Une fois de plus, ce mouvement ne fut nullement anarchique et désordonné. Il s'agissait véritablement de troupes (ou de boats-people !) qui arrivaient à intervalles réguliers chez leurs compatriotes déjà fixés en Armorique avec femmes, enfants, chefs politiques et religieux (les fameux saints bretons). Ils achetaient des terres ou négociaient leur cession. Leur accueil était facilité par la présence d'autres Bretons, donc, mais aussi par les autochtones gaulois, qui présentaient des similitudes évidentes, tant linguistiques que culturelles. Bretons et Gaulois parlaient d'ailleurs des langues appartenant au même groupe de langues celtiques : celles du groupe brittonique ou p-celtic (par opposition au groupe gaëlique ou q-celtic).
Des nuances de peuplement. Si l'origine des Bretons est grosso modo bien connue, il est intéressant de rappeler que le peuplement par les Bretons s'est fait différemment selon les régions d'Armorique.
Ainsi, le nord de l'Armorique (notamment le Trégor) a-t-il été massivement peuplé par les Bretons de Domnonée (actuels Devon et Somerset), au point de lui transmettre son nom. Il en va de même de la Cornouaille (sud Finistère), massivement peuplée par les Bretons de Cornouailles britannique.
Les Bretons de l'actuel pays de Galles, de leur côté, ont plutôt peuplé le Léon et le pays Vannetais. A noter d'ailleurs la particularité du pays Vannetais, où le mouvement de migration n'a pas totalement submergé les autochtones. C'est d'ailleurs la principale explication de la différence linguistique du Vannetais. Si les trois dialectes bretons dits KLT de Cornouaille, du Léon et du Trégor sont proches, le Vannetais diffère sensiblement : notamment parce que le Vannetais est plus proche du gaulois. Les Vénètes y ont davantage imprimé leur trace que les autres peuplades gauloises d'Armorique, plus faibles.
Quelle fut la proportion d'immigrants dans la population (...) ? Les historiens peinent à quantifier la proportion d'immigrants bretons. Le débat n'est d'ailleurs pas clos sur cette question. Mais certains historiens avancent toutefois le nombre d'environ 30 à 50 000 immigrants bretons des îles britanniques entre les Ve et VIIe siècle. Ce qui est considérable. Car on peut estimer à l'époque la population de l'actuelle Bretagne à environ 100 000 âmes. Dans la moitié ouest de la Bretagne, le nombre d'immigrants a donc selon toute vraisemblance supplanté celui des autochtones, en particulier en Domnonée et en Cornouaille.
Il n'en reste pas moins que les bretons ont également peuplé l'est de la Bretagne, notamment jusqu'à une ligne allant du Mont-Saint-Michel aux portes de Nantes, mais il est vrai dans une moindre proportion et parfois par îlot. Ainsi, des zones ont été assez fortement peuplées par les Bretons, telle la presqu'île de Guérande et la région de Dol et Saint-Malo.

Force est donc de constater que la Bretagne est largement peuplée d'immigrés, auxquels il convient d'ajouter d'autres vagues d'immigration, notamment irlandaises (lors de l'évangélisation de la Bretagne puis, beaucoup plus tard, lors de la grande famine du XIXe siècle).

>Lire aussi : http://breizhblog.canalblog.com/archives/2017/11/04/35836260.html

Station de ski en Bretagne : les hauts Bretons n'ont pas dit leur dernier mot !

 

station de ski bretonne

 

Voici le toit de la Bretagne et du massif armoricain.

Vous avez probablement entendu parler du projet Menez Are 400, mené par l'association des Skieurs bretons ? Les journaux télévisés de 13 h  en ont fait l'écho, en décembre dernier, avec des images saisissantes...

 

station de ski en bretagne menez are 400

 

Personnellement, je suis fan ! J'ai hâte que le projet sorte enfin de terre (gelée)...

 

menez are 400

 

Ne pas pouvoir skier en Bretagne, c'est LA FRUSTRATION ABSOLUE !!! d'ici à ce que le Gulf Stream nous lâche les sabots "grâce" au réchauffement climatique. 

 

menez are 400

 

Mais les skieurs bretons peuvent-ils faire des miracles ? Certes, ils ont déjà implanté une remontée mécanique à Saint-Rivoal. Trop forts. Mais quid de la neige ?

De la neige, ici, il en tombe... quelquers jours par an, au mieux. De mémoire d'internaute, à Saint-Rivoal, on peut trouver ça (merci Lud29) :

 

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J'avais en mon temps posté quelques témoignages émus, un peu plus près du littoral :

 

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Mais le fond du problème, outre la neige (petit problème), c'est l'autorisation d'exploiter dans un tel site naturel. Car vous l'avez bien compris, la remontée mécanique de Saint-Rivoal est une incrustation, fort réussie, réalisée par l'association des Skieurs bretons...

Or, il y a une autre solution, bien plus sérieuse. Et je le dis bien fort : c'est du côté de la Haute Bretagne qu'il faut se tourner !

La première station de ski bretonne existe. Elle est sous nos yeux :

 

76559687

 

Suggérons de l'appeler Abbaretz 121.

Le sommet de ce terril d'étain se site en l'occurrence 5 mètres plus haut que le point culminant officiel de la Loire-Atlantique (colline de la Bretèche), Or, Abbaretz 121 a déjà ses aficionados :

 

76559671

 

Militons donc pour la création d'une remontée mécanique et l'ouverture d'au moins une piste en serpentin sur un mix à base de sel issu des marais salants ou, moins abrasif j'en conviens, de poudre d'étain...

Je vous le dis : les Hauts Bretons n'ont pas dit leur dernier mot.

Ne reste plus qu'à trouver les investisseurs !

 

Chapelle Saint-Philibert, Morbihan

Chapelle Saint-Philibert, Bretagne, janvier 2017.

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L'autre choc de civilisation

choc de civilisation

 

La voiture passe, le menhir demeure.

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21 septembre 2018

Notre Dame des Landes au radar

  A l'heure où le projet d'aéroport de Notre Dame des Landes (NDDL), pourtant très ancien (années 1960) ravive la polémique, voici quelques pistes de réflexion concernant la place de la Bretagne dans le transport aérien européen avec une question double : - La Bretagne (réunifiée s'entend) a-t-elle une taille critique en Europe ? - Les aéroports bretons sont-ils actuellement bien dimensionnés au regard de la demande ?   1. La taille critique. Premier élément intéressant afin de situer la Bretagne dans l'ensemble... [Lire la suite]