26 mai 2013

12. MAQUIS BRETON. 13 juillet 44, l'invraisemblable confusion allemande

   Le centre de jeunesse de Kergras, St Servant sur Oust (en clair, le capitaine Villard). Suite du dossier sur le maquis morbihannais et la bataille de Saint-Marcel dont les textes sont publiés in extinso.   Le 13 juillet, les résistants de la 8e compagnie du 8e bataillon étaient tristes d'apprendre la découverte du PC de Marienne et la fusillade qui en suivit. A cette pénible affaire s'ajoutait quelques heures plus tard la nouvelle de l'arrestation du chef du bataillon Caro. La Gestapo avait promis un... [Lire la suite]

24 mai 2013

13. L'HEURE DES REPRESAILLES. La traque de Guillac

Vers le 8 juillet 44, quittant Le Hé en Servant sur Oust, Emile Guimard décida de s'installer avec ses agents dans une maison appartenant à son frère Joseph, située au village de La Touche. Il était accompagné par son frère Eugène, par René Allain, Charles Tregouet, Suzanne Le Bert, Marie-Louise Poislane, Andrée Gillet et Raymond Guillard. Le colonel Morice, pendant ce temps, avait rejoint la famille Le Mouel au bourg de Guillac. Une boîte aux lettres fut mise en place au café de L'Herbinaye, sous la responsabilité de la fille de... [Lire la suite]
02 avril 2013

10. L'HEURE DES REPRESAILLES : sauvés creusant leur tombe

  A la vielle de la Libération, début août 1944, se sentant menacés, les Allemands multiplièrent les exactions. Deux Liziotais, Théophile Trégaro et Louis Boulvais, en surent quelque chose. Interpellés pour avoir tenté de retirer les pneus d'un véhicule allemand, les deux hommes furent arrêtés et amenés sur les landes de Meslan, entre Saint Servant sur Oust et Lizio. Là, des Allemands du secteur de Josselin avaient déjà rassemblés quatre prisonniers de Quily. Ils exigèrent aux six malheureux de creuser leur propre tombe... ... [Lire la suite]
03 mars 2013

8. APRÈS SAINT-MARCEL, L'HEURE DES REPRÉSAILLES

De la dispersion des maquisards à leur traque La bataille de Saint-Marcel marqua indiscutablement les esprits et l'occupant en Bretagne, à la veille de la Libération de la région. Mais elle s'avèra également lourde de conséquences. Après le décrochage, au soir du 18 juin 1944, une traque sans merci fut entreprise par les Allemands, malgré les pertes essuyées : 560 soldats tués contre 42 côté français. Les maquisards comprirent dès ce soir que l'occupant n'allait pas en rester là. Ordre fut donné de se disperser le plus discrètement... [Lire la suite]