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B u h e z  U r  V a l a f e n n
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15 juillet 2017

D'où viennent les Bretons ? - édit 2017

 

celtes-d'où viennent les bretons

Les derniers commentaires sur cette note, qui est l'une des plus consultées au demeurant depuis 2006 (voir également en rubrique "Ethnologie" Origine des Bretons) amène à rouvrir les débats et la discussion en vue de réamender le texte, le cas échéant. Avis à tous les fins connaisseurs, à commencer par J.-C. Even, qui a rouvert la question. N'hésitez pas à confirmer ou infirmer point par point :

 

D'où viennent les Bretons ? Combien étaient-ils à leur arrivée en Armorique ? Pourquoi et comment sont-ils arrivés en Armorique ? Une part de mythe demeure sur ce qui a été indiscutablement l'un des plus importants mouvements d'immigration en Europe au cours du premier millénaire. Un mouvement original et pacifique, qui s'est étalé dans le temps, sur des siècles.

Allons tout d'abord à la source. Installés dans les îles britanniques à la veille des premières grandes migrations en Armorique, les Bretons descendaient eux-mêmes de tribus celtes continentales, selon toute vraisemblance installées dans l'actuelle Belgique. Mais si l'on veut remonter encore plus loin, il est également fort vraisemblable que ces mêmes tribus celtes provenaient d'un triangle allant du sud de l'Allemagne à la Suisse en passant par l'Autriche : c'est là que se situait le noyau primitif même des Celtes (civilisations de Hallstatt et civilisation de la Tène), eux mêmes descendants de l'une des branches indo-européennes... D'Asie, donc.
S'agissant de l'Armorique, celle-ci était essentiellement peuplée avant l'arrivée des Bretons de tribus gauloises, telles les Osismes, les Coriosolites ou encore les Vénètes. Plus ou moins romanisées, ces peuplades celtes avaient elles-mêmes développé des liens commerciaux ou guerriers avec les îles britanniques : après la révolte et la défaite des Vénètes en 56 av.J.C, des Armoricains s'embarquèrent en effet vers l'île de Bretagne. Ces précisions ont leur importance, car elles préfigurent et expliquent en partie pourquoi l'arrivée des Bretons, ce mouvement d'immigration massif, s'est produit pour l'essentiel pacifiquement, par assimilation.
L'arrivée des premiers Bretons. Contrairement à une idée reçue, l'arrivée des premiers Bretons en Armorique, à la fin du IVe et au Ve siècle, dut beaucoup aux Romains, qui recourirent aux Bretons afin de protéger le littoral nord de l'Armorique et donc de défendre les côtes de l'Empire romain contre les pillards saxons et peut-être irlandais.
Ce flux d'immigration, contrôlé, encadré, préfigura un autre mouvement d'une toute autre ampleur, qui se produisit entre les Ve et VIIe siècle. Ce mouvement dut davantage, dans un premier temps, aux menaces d'invasion des Pictes de Calédonie (actuelle Ecosse) et des Scots d'Irlande qu'à celles des Angles et des Saxons.
Confrontés à l'invasion des Pictes et des Scotts, les Bretons décidèrent en effet de recourir à des mercenaires du Jutland (actuel Danemark). Seulement voilà : peu loyaux, les Jutes se retournèrent contre les Bretons et s'allièrent à d'autres tribus germaniques, qui les rejoignirent dans leur invasion des îles britanniques : les Angles et les Saxons. Les premiers occupèrent rapidement la côte nord-est de l'actuelle Angleterre (East Anglia), tandis que les seconds envahirent l'actuel bassin de Londres (d'où les noms de Sussex et d'Essex, par exemple).
La poussée anglo-saxonne. Les Bretons furent chassés et acculés sur la côte ouest de l'île de Bretagne, en Powys et Gwent (Pays de Galles) et en Domnonée (Cornouailles et Devon). Concentrés sur un plus petit territoire, les Bretons se trouvèrent à la fois menacés et confrontés à un problème de surpopulation. Cette poussée des Angles et des Saxons se traduisit ainsi par de nouvelles vagues de migrations, effectivement beaucoup plus importantes.
Une fois de plus, ce mouvement ne fut nullement anarchique et désordonné. Il s'agissait véritablement de troupes (ou de boats-people !) qui arrivaient à intervalles réguliers chez leurs compatriotes déjà fixés en Armorique avec femmes, enfants, chefs politiques et religieux (les fameux saints bretons). Ils achetaient des terres ou négociaient leur cession. Leur accueil était facilité par la présence d'autres Bretons, donc, mais aussi par les autochtones gaulois, qui présentaient des similitudes évidentes, tant linguistiques que culturelles. Bretons et Gaulois parlaient d'ailleurs des langues appartenant au même groupe de langues celtiques : celles du groupe brittonique ou p-celtic (par opposition au groupe gaëlique ou q-celtic).
Des nuances de peuplement. Si l'origine des Bretons est grosso modo bien connue, il est intéressant de rappeler que le peuplement par les Bretons s'est fait différemment selon les régions d'Armorique.
Ainsi, le nord de l'Armorique (notamment le Trégor) a-t-il été massivement peuplé par les Bretons de Domnonée (actuels Devon et Somerset), au point de lui transmettre son nom. Il en va de même de la Cornouaille (sud Finistère), massivement peuplée par les Bretons de Cornouailles britannique.
Les Bretons de l'actuel pays de Galles, de leur côté, ont plutôt peuplé le Léon et le pays Vannetais. A noter d'ailleurs la particularité du pays Vannetais, où le mouvement de migration n'a pas totalement submergé les autochtones. C'est d'ailleurs la principale explication de la différence linguistique du Vannetais. Si les trois dialectes bretons dits KLT de Cornouaille, du Léon et du Trégor sont proches, le Vannetais diffère sensiblement : notamment parce que le Vannetais est plus proche du gaulois. Les Vénètes y ont davantage imprimé leur trace que les autres peuplades gauloises d'Armorique, plus faibles.
Quelle fut la proportion d'immigrants dans la population (...) ? Les historiens peinent à quantifier la proportion d'immigrants bretons. Le débat n'est d'ailleurs pas clos sur cette question. Mais certains historiens avancent toutefois le nombre d'environ 30 à 50 000 immigrants bretons des îles britanniques entre les Ve et VIIe siècle. Ce qui est considérable. Car on peut estimer à l'époque la population de l'actuelle Bretagne à environ 100 000 âmes. Dans la moitié ouest de la Bretagne, le nombre d'immigrants a donc selon toute vraisemblance supplanté celui des autochtones, en particulier en Domnonée et en Cornouaille.
Il n'en reste pas moins que les bretons ont également peuplé l'est de la Bretagne, notamment jusqu'à une ligne allant du Mont-Saint-Michel aux portes de Nantes, mais il est vrai dans une moindre proportion et parfois par îlot. Ainsi, des zones ont été assez fortement peuplées par les Bretons, telle la presqu'île de Guérande et la région de Dol et Saint-Malo.

Force est donc de constater que la Bretagne est largement peuplée d'immigrés, auxquels il convient d'ajouter d'autres vagues d'immigration, notamment irlandaises (lors de l'évangélisation de la Bretagne puis, beaucoup plus tard, lors de la grande famine du XIXe siècle).

>Lire aussi : http://breizhblog.canalblog.com/archives/2017/11/04/35836260.html

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21 juin 2012

LA VAPEUR DU TRIEUX, PAIMPOL

LA VAPEUR DU TRIEUX, PAIMPOL
LES GARS DE LA MICHELINE Trugarez deoc'h, matelots ! Sans les gars de la marine, le chemin de fer à vapeur n'aurait jamais fait son retour dans la vallée du Trieux. La tentative de réintroduction opérée en 1997 à l'occasion du Festival des chants de marin...
3 octobre 2012

LE CIMETIÈRE DES 7777 SAINTS, LANRIVOARÉ

LE CIMETIÈRE DES 7777 SAINTS, LANRIVOARÉ
Seizh mil eizh kant seizh ha daou-ugent, 7847. Cherchez les 70 intrus : en français, 7847 ne font plus que 7777. Une erreur de traduction et voilà les Bretons privés de 70 saints martyrs ! C'est ainsi que l'enclos de Lanrivoaré, en pays léonard, s'appelle...
10 mai 2008

Enez Groe

Enez Groe
Escapade sur l'île de Groix. Kermarec, sur la côte sud. Groix me fait un peu penser à la Bretagne des années 80. Avec son bourg un peu brut de décoffrage, ses ruelles sans trottoirs, ses maisons pas toujours rénovées. Passé le port Tudy, pimpant, le bourg,...
4 décembre 2017

D'où viennent les Bretons : nom de code R1b L21

 

haplogroups L21

 

A mesure que la recherche génétique progresse, émergent de nouvelles cartographies des haplogroups les plus représentés à travers le monde. Ainsi en est-il du tronc commun entre Bretons insulaires et Bretons continentaux qui apparaît nettement au travers d'un sous groupe d'haplogroupe baptisé R1b L21.

Si vous effectuez des tests génétiques et que vous trouvez trace de ce nom de code, alors vos ancêtres sont typiquement des celtes insulaires et de l'Ouest de l'Europe (celtes atlantiques).

En Bretagne, 40 à 50 % de la population qui a effectué ces tests détient le marqueur R1b L21. La proportion est de 55 à 70 % en Irlande, de 50 % dans l'ouest de l'Ecosse, de 40 à 50 % au pays de Galles ou encore de 30 % en Cornouailles britannique... Des sous-sous groupes s'avèrent typiquement "R1b L21" comme les Vénètes et leurs descendants du sud de l'Armorique. J'invite en l'occurrence à consulter l'inventaire à la Prévert publié sur wikipédia qui lie notamment celtes insulaires et ménapiens (actuelle Belgique).

 

df 27 l21

 

Des cartographies comparatives (comme ci-dessus) permettent d'identifier ces grands couloirs de migration. Ils recoupent souvent la géographie des ères linguistiques : c'est vrai de l'Europe du sud où un continuum se dessine entre la péninsule ibérique et le sud de la France, dans une vaste zone romane, certes, mais où l'ancrage celte et/ou celtibère est aussi présent. Clin d'oeil à l'actualité, on notera que, selon les cartes, le patrimoine héréditaire des Catalans semble tantôt lié à celui des voisins français (plus que d'avec le reste de l'Espagne) alors que d'autres critères de comparaison rapprochent à l'inverse Franças et Espagnols. On mesure la complexité de l'exercice et à quel point il est difficile - et vain - de tirer de grandes conclusions ethniques.

En l'occurrence, la première map ci-dessus cartographie les sous groupes d'haplogroups les plus fréquemment rencontrés, tandis que la seconde carte compare deux haplogroups très présents en Europe de l'Ouest : R1b L21 (celtique) et R1b DF 27 (branche gasconne et ibérique de l'âge de bronze atlantique)*. Le sous-groupe R1b U152 (nord de l'Italie, Alpes - italic p-celtic) remonte à l'âge de bronze moyen : il est italo-celtique, c'est le marqueur typiquement des gallo-romains, à ne pas confondre avec les celtes insulaires britanniques. Il s'agit parfois de peuples celtes inféodés et déplacés par les Romains apparentés, quant à eux, aux haplogroups J2, G2a (et partiellement R1b U152 puisqu'on estime que le sous-groupe U152 a splité entre proto celtes et proto italics) et dont le foyer se trouve plus au sud, dans le centre et le sud de la péninsule italienne. Le sous groupe U 152 s'est largement diffusé dans toute la Gaule romaine.

Plus au nord, les chevauchements entre l'ère celtique (L21) d'un côté, et l'ère germanique (U106) de l'autre, traduisent d'autres nombreuses réalités historiques :  les germaniques U106 se sont mélés aux haplogroups scandinaves I, plus anciennement implanté en Europe du nord et mieux adapté à l'ère de la glaciation.

On retrouve le marqueur des haplogroups U106 dans les invasions vikings (raids), lors de la colonisation de la Normandie par les vikings, constitution du royaume anglo-normand. A noter que 20 % des Islandais possèdent un haplogroup celte L21 qui remonte aux raids des années 800 organisés par les Vikings en Ecosse et en Irlande du Nord : ils organisèrent de nombreux rapts de femmes en Irlande et jusqu'en Bretagne armoricaine pour servir d'épouses, de concubines ou d'esclaves...

Autant d'événements historiques que les tests génétiques révèlent eux aussi un peu plus chaque jour, à mesure que se constituent les banques de données haplogroups.

___________________

 *Il semble que l'haplogroupe R1 soit originaire de l'Altaï dans lequel R1a et R1b se seraient scindé il y a 20.000 ou 16.000 ans. Il y a 12.000 à 8.000 ans environ, une population dont l'haplogroupe principal est R1a, aurait migré et serait arrivée au nord de la Russie Européenne, au nord de la zone steppique. Au même moment, une population dont l'haplogroupe principal est R1b, aurait migré à son tour vers l'ouest, et serait arrivé dans les steppes. Plusieurs millénaires plus tard ces populations, après avoir été néolithisées, auraient formé les premières cultures Kourganes. Selon la théorie Indo-Européenne des Kourganes, ce peuple dont l'haplogroupe majoritaire est R1b, serait donc porteur de la culture proto Indo-Européenne. Il existe cependant une thèse différente sur l'origine des haplogroupes R1a et R1b. Ainsi, Maciamo sur le site Eupedia pense que l'origine de l'haplogroupe R1b se situe en Asie centrale entre la Mer Caspienne et l'Hindou Kuch. Jean Manco sur son site sur le peuplement de l'Europe, pense que l'origine de R1a est dans les steppes entre la Volga et l'Oural, et que l'origine de R1b est au sud de la mer Caspienne. (extrait du site http://bsecher.pagesperso-orange.fr/Genetique_R1b.htm).

 

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16 mars 2017

N'en déplaise aux Brexiters, les Anglais sont franco-allemands à 70 %

 

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"Nous aimons nous considérer comme étant différents de nos voisins européens. Mais les Anglais doivent beaucoup aux Français et une bonne part aux Allemands - du moins en ce qui concerne nos gènes." ("We like to think of ourselves as being different from our European neighbours. But the English owe a lot to the French and a fair amount to the Germans – at least as far as our genes are concerned").. 

Selon une étude réalisée sur un échantillon de 2.000 Britanniques, des chercheurs ont comparé les résultats aux données collectées sur plus de 6.000 personnes de dix pays européens. Résultat surprenant : 45% des Britanniques possèdent des ADN d'origine française et 25 % allemande. Beaucoup plus, en tout cas, qu'avec les Vikings et les Romains.

L'étude distingue 17 "clans" génétiques bien identifiés dans l'actuel Royaume-Uni. Autre enseignement : le rapprochement avec les gènes des Français serait antérieur à la grande époque anglo-normande.

 

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L'étude pointe les différents ratios selon les régions : c'est en Cornouailles, dans le Devon et dans le sud de l'Angleterre que la "présence" française est la plus forte dans l'ADN, mais aussi dans le nord du pays de Galles, région également marquée par une forte empreinte génétique allemande. L'étude pointe également le fait que les Gallois possèdent la plus importante présence des premiers arrivants dans les Iles britanniques dans leur ADN, suggérant que les Gallois sont les plus anciens britanniques.

 

"Are the Welsh the truest Brits? English genomes share German and French DNA - while Romans and Vikings left no trace."

Scientists found that Britain can be divided into 17 distinct genetic 'clans'

The Welsh have the most DNA from the original settlers of the British Isles

English genomes are a quarter German and 45 per cent French in origin

French DNA dates from before the Norman conquests of Britain in 1066 

Despite their reputation for raping the Vikings left little trace of their DNA

The ancient Romans also left little of their DNA behind after their conquest

People in Cornwall and Devon form two distinct groups that rarely mixed

 

L'étude ne dit pas à quelle époque les premiers arrivants de l'actuelle France et de l'actuelle Allemagne sont arrivés. Dans le cas de l'ADN "allemand" il est fort vraisemblable que les grandes migrations des Angles, des Saxons et des Jutes aient joué. L'empreinte "française" seraiit nettement antérieure et distincte de l'empreinte romaine, probablement à l'époque celte et au néolithique. La forte présence au pays de Galles confirmerait le fort ancrage celte continental.

 

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Ah, une dernière info : les habitants du Yorkshire ne ressemblent à aucun autre :

 

les habitants du yorkshire ne ressemblent à personne d'autre

9 février 2017

United kingdom of America, le reflet d'un nouveau monde

United kingdom of America, le reflet d'un nouveau monde
Mais où sont donc passés nos amis anglais ? Mondialisation, brexit. Et si le Brexit hard, auuqel se préparent les Britanniques (voire les Anglais, les Gallois et les Irlandais du nord s'il advenait que les Ecossais obtiennent sécession) n'était que le...
28 février 2016

Escales atlantiques

salonsEscales littéraires atlantiques au programme. Deux salons ce printemps : le Printemps littéraire d'Erdeven dimanche 6 mars dans le Morbihan et Cita'livres 2016 sur l'Ile d'Oléron, présidé par Yann Queffelec, les 23 et 24 avril 2016. C'est la deuxième édition du Printemps littéraire d'Erdeven. Il accueillera une cinquantaine d'auteurs autour d'Eugène Riguidel, navigateur (vainqueur de la Transat en double en 1979, 2e de la Lorient-Bermudes-Lorient en 83) et président d'honneur.

Cita'livres, plus au sud, en est à sa cinquième édition et s'ancre dans le paysage culturel de l'Ile d'Oléron, en Charente maritime. Organisé par l'association La citadelle des livres, il profite de la réouverture très attendue d'un cadre naturel et historique exceptionnel et fréquenté : celui de la citadelle de Château d'Oléron, face à Fort Boyard. En 2015, le salon avait accueilli Josyane Savigneau, journaliste au Monde et membre du jury du prix Fémina. La prochaine édition 2017 vise un nombre d'auteurs présents plus restreint avec une organisation par genre. Elle se tiendra également au printemps dans la citadelle.

 

9 mars 2013

Golfe du Morbihan : la réserve de Séné appelle à la vigilance

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C'est un cycle de conférence au rythme d'une par mois que propose la Réserve naturelle des marais de Séné à l'Université de Bretagne sud. Les prochaines en date, le mercredi 20 mars, abordent deux thématiques environnementales : L'histoire d'une bouse...
16 janvier 2013

7. 18 JUIN 44 : RÉCIT D'UNE FOLLE JOURNÉE 2e partie

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Poste de surveillance, château des Hardys-Béhélec, 4 h 30 du matin, heure solaire : le feu est ouvert. Deux voitures de Feldgendarmes allemands pénètrent dans le camp par la route de Saint-Marcel à L'Abbaye. La première voiture réussit à traverser le...
8 novembre 2013

L'acte-III-moins-1 de la décentralisation

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Cela devait être l'acte III de la Décentralisation. Aux manettes de la quasi totalité des régions françaises, la majorité allait enfin sortir la France de son architecture néandertalienne. Vous allez voir ce que vous allez voir ! A l'arrivée, le Jacobin...
23 octobre 2012

LE MANOIR DE L'AUTOMOBILE, LOHÉAC

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Le manoir de l'automobile de Lohéac, c'est la Formule 1 des musées bretons. Un village devrait-on dire avec ses restaurants, ses boutiques, son école de pilotage... et des pistes à foison. Des circuits asphalte, terre (pour stages de pilotage en rallycross),...
5 septembre 2011

La Jaupitre, Monterfil

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Vous êtes d'un esprit "tchiurieux" et vous adorez "jaupitrer" (jouer en gallo) ? Filez donc à Monterfil, à la lisière du massif de Brocéliande. Tous les mardis en véprée (l'après-midi), la Jaupitre accueille le public dans un cadre champêtre, rue de la...
19 décembre 2012

LES EX-VOTO DE SAINT-LÉONARD, ANDOUILLÉ-NEUVILLE

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Un bois peuplé d'ex voto menant, par une allée fantasmatique, à une croix de granite surélevée. Lieu de pèlerinage jusque dans les années 70, le site, dédié à Saint-Léonard, fait toujours l'objet d'un culte religieux comment dire... spontané. Il n'est...
7 septembre 2012

DOMAINE DU ROC, LE ROC-SAINT-ANDRÉ

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Au Domaine du Roc, Laurent et Myriam Rousseau la bichonne, leur grand-mère. Ils lui parlent avec des mots doux. La changent régulièrement de place avant de la ranger au chaud, chaque automne, après les beaux jours. C'est que l'honorable "granny" anglaise...
1 juillet 2012

MUSÉE SOUS MARIN, LORIENT

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Gigantesque, protéiforme avec ses blocs K1, K2 et K3, la base sous-marine de Lorient sidère par ses dimensions. Austère et effrayante sous certains aspects, elle a laissé des traces dans l'inconscient collectif lorientais : la ville a longtemps tourné...
30 mars 2012

CHEZ DAME NATURE, MESLAN

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Thierry Le Marre, benjamin d'une tribu de douze enfants, le caressait depuis longtemps son rêve de parc animalier. Quand il parlait de la ferme familiale, il disait à sa mère qu'il en voudrait bien une, plus tard, " mais pas comme la tienne ! J'en voudrais...
30 avril 2012

MUSÉE DES ABEILLES & DES FOURMIS, LE FAOUËT

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Pour accéder au temple des fourmis rousses des bois, il vous faudra ramper à quatre pattes dans un tunnel de verre, passer la tête par les hublots, les yeux rivés sur la fourmilière. Les enfants - mais pas seulement - resteront scotchés sur la reproduction...
11 juin 2012

Le Terril d'étain, Abbaretz

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À L'ASSAUT DU VOLCAN BLANC Un volcan en Bretagne ? On nous aurait caché ça ? Sous son air de grand cône blanc de 121 mètres de haut, le terril d'Abbaretz crée l'illusion. Lunaire, il surgit de la forêt de feuillus et domine tout le nord de la Loire-Atlantique....
10 juin 2012

LA GRANJAGOUL, PARCÉ

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C'est la partie émergée du rocher haut-breton, une vitrine de la mosaïque, souvent méconnue, de la culture gallèse. L'autre laungg (traduisez langue) de la Bretagne ! Porté par des associations comme la Bouèze, le Groupement du pays de Vilaine ou le Carrefour...
22 mai 2012

LE SARAH B, LA ROCHE-BERNARD

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Le Sarah B. "Café, cantine, concert", mais aussi théâtre de poche, salle de tango, ancienne académie d'art lyrique. Et, accessoirement, ancienne grange à grain du XVIIIe siècle. Il y a des coins, comme ça, qui ont tout pour eux. D'entrée de jeu, vous...
22 mai 2012

LA JAVA, SAINT-MALO

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LE BISTROTIER LE PLUS dÉzINgUÉ Pour votre gouverne, ce bistrotier malouin est complètement barré. Entrer dans Le café du coin d'en bas de la rue du bout de la ville d'en face du port, alias la Java, c'est comme jeter l'ancre chez les dingues. De doux...
17 mai 2012

FARANDOLE 29, AUDIERNE

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Pour beaucoup, c'est un rêve. Touchez du doigt le mythique phare d'Ar Men. Insaisissable depuis le rivage du Cap Sizun, son éloignement en a fait l'un des phares les plus légendaires au monde. Il représentait un danger permanent pour ses bâtisseurs et...
17 mai 2012

L'AUTRE RIVE, BERRIEN

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CLAIRIERE LIBERTAIRE EN FORÊT DE HUELGOAT & On se croirait à l'autre bout du centre-Bretagne, du côté de Tréhorenteuc ou de la forêt de Paimpont. Même paysage arthurien de landes abruptes et de forêts, mêmes vestiges de la grande Brocéliande, celle qui...
26 mai 2006

LANGUE BRETONNE : QUELS ENJEUX, AU FAIT ?

LANGUE BRETONNE : QUELS ENJEUX, AU FAIT ?
La lecture d'un commentaire de Missines m'a fait réaliser combien on pouvait parfois - et c'est particulièrement vrai lorsque l'on est journaliste - s'éloigner d'une problématique et manquer de pédagogie quand on a l'habitude de suivre un sujet quasi...
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