Quelques lieux communs sur l'enseignement en breton
Lu en parcourant les archives d'une revue du XIXe siècle :
"Non, il faut que les politiciens jacobins (car, s’il n’y a plus de Convention, il y a plus que jamais des jacobins) en fassent leur deuil la guerre de la Vendée eut au moins cela de grand et de glorieux, c’est qu’elle fut une guerre de convictions et non de parti, de senti¬ ments et non d’intérêts, une guerre populaire c’est-à-dire faite par des pauvres gens, qui se firent tuer comme des héros, avant même d’être des soldats." E.B.
E.B. semble avoir été un chroniqueur de la Revue du Bas Poitou,
vraisemblablement vers la fin du XIXe siècle.
Extrait in : https://archive.org/stream/revuedubaspoitou15unse/revuedubaspoitou15unse_djvu.txt
On peut adapter cette citation à l'ère du 49.3 :
"Non, il faut que les politiciens jacobins (car, s’il n’y a plus
d'Assemblée nationale, il y a plus que jamais des jacobins) en fassent leur deuil la France de la Résistance eut au moins cela de grand et de glorieux, c’est qu’elle fut une guerre de convictions et non de parti, de senti¬ ments et non d’intérêts, une ère populaire c’est-à-dire faite par des pauvres gens, qui se firent tuer comme des héros, avant même d’être des soldats."
Un vrai défenseur de la patrie, comme un vrai républicain, se doit de réhabiliter la démocratie parlementaire.
Signé : un Girondin.
Rochefort en Terre toute illuminée, en cette fin décembre.
Voici quelques photos prise ce 22 décembre à la tombée de la nuit.
L'ambiance est féérique, emplie de charme.
Et encore. Mes clichés sont bien en deça de la réalité.
Rochefort en Terre s'est considérablement enrichie, ces dernières années, en illuminations de Noël... comme en boutiques. Une évolution plutôt heureuse et dans la continuité. Ici pas de grandes chaînes mais uniquement des boutiques d'art et d'artisanat. Elles rivalisent de beauté. Le charme opère de manière décuplée à cette saison et en nocturne.
J'ai coutume d'aller chaque année à cette saison au château de Trévarez. Ce fut, cette fois, un retour aux sources morbihannaises.
Et je n'ai pas été déçu... seulement de mes photos... :-)))
Un air de pèlerinage de Noël en prime.
Vraiment, ne vous fiez-y pas. Rochefort en Terre est vraiment sublime. Et c'est un lieu de communion familiale pour nombre de Bretons.
Avis aux connaisseurs. Au hasard de recherches généalogiques, je suis tombé sur un écusson à l'origine inconnue :
"Bretagne un sol" (en haut page de droite).
C'est d'autant plus surprenant que ce tampon a été apposé en guise de sceau sur un registre paroissial de La Bruffière, en bas Poitou (actuelle Vendée), non loin de Clisson, en 1677.
Le Bas Poitou n'était pas alors en terre bretonne. C'est donc tout à fait étonnant.
C'est en recherchant des informations sur le décès d'un dénommé Pierre Mainant (Menand ?) que je suis tombé sur cette curiosité.
Cela aurait-il un rapport avec les guerres de Vendée ? S'agissait-il d'un message politique ?
Avec un peu de chance, quelqu'un d'informé aura peut-être l'occasion de tomber sur ce message et de répondre un jour à cette énigme...
Merci par avance ;-)
Bien longtemps que je ne m'étais prêté au jeu du mini reportage photo pour le blog. C'était dans une autre vie, faite d'incertitudes, d'errance. Aux premières années de ce blog, avant le "phagocytage" des réseaux sociaux par FB et consorts.
A cette époque, bien avant la naissance de la précieuse personne sur cette photo, dans les années 2007-2009, les blogs ressemblaient aux radios libres. Les commentaires abondaient, donnant le rythme de la journée. Je vivais les prémices du monde actuel, ne comprenant pas bien ce qui se passait, pourquoi l'arbre de mes études ne donnaient plus de fruits.
J'ai vécu cette période de bascule, de contrats courts assedico-stériles, de sarko-radiations, comme une sorte de purgatoire professionnel. Je me suis remis en question sans fin. En vain. Un peu comme un réacteur nucléaire qui se serait emballé.
J'ai maudit ce monde et l'aveuglement de la société française nous demandant des cotisations impossibles ne correspondant plus au niveau de vie induit par les nouvelles règles du jeu tacite. Mais j'ai vécu de travaux manuels, d'écriture, de voyages accessibles.
Je garde un souvenir très particulier de cette période qui a valu les plus riches
échanges sur les blogs, une grande créativité intérieure.
Apprenant à survivre.
Et finissant par aimer ça.
Aujourd'hui, avec le recul sur cette décennie de l'étrange, constatons ceci :
plus rien ne sera comme avant. Des pans entiers ont péri. Il a fallu
se raccrocher aux branches.
Dans mon cas, j'ai réappris la presse, moins spontanée, moins intuitive,
plus digitalisée. Plus data.
Le desk triomphe à (presque) tous les étages.
J'ai renoué avec une rédaction sans plus vraiment me projeter, en prenant la vie
comme elle vient...
Post scriptum : j'ai adoré l'île de Houat.
Je retourne sur le continent...
mais je reviendrai.
REMEMBER, REMEMBER, REMEMBER.
Martin en a du chemin à faire.
Sortir du mode ERASE.
Depuis qu’il est né.
Depuis qu’il compte vite comme personne.
Depuis que l’invraisemblable raisonnement a fait que ses
parents, par une sorte de syllogisme mal armé, l’ont emmené
veiller la mort d’une jeune âme à la vie naissante.
Il n’a même pas l’alibi d’une guerre, d’une circonstance
accablante. La scène s’est déroulée paisiblement, dans
l’intimité d’une famille normale, ni parfaite ni totalement
bancale, juste normale. Cette scène ne l’autorise à rien
d’autre qu’à lancer une sorte de compteur mental qu’il
essaye de comprendre, qu’il observe à la loupe, déformante
forcément ; il ne sait pas que penser de ce drame
(le mot lui est apparu très tardivement).
Un drame… auquel il n’aurait jamais dû assister.
Comme il se sent redevable de cette cible bleue au milieu
du front, parfois… C’est une aiguille enfoncée dans sa
conscience l’empêchant de se dire, comme un recours divin
au beau milieu du chaos du quotidien, que tout va bien, que
tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes et que
l’enfance est un sanctuaire, un âge d’or invincible, ô combien
fragile, mais invincible, et que l’enfant doit en être persuadé.
Il harcèle ses parents pour que l’on retrouve son doudou, que
l’on chérisse ses nuits à coups de chansons fleuries comme la
paix éternelle, et ainsi tout rentre dans l’ordre, tout est rangé à
sa place, comme cela devrait se produire toujours,
à la tombée de la nuit.
Une journée d’enfant doit se terminer par
une belle sonate d’amour.
La comptine est l’arme absolue du bonheur.
La sienne s’appelle un compteur.
*
Il compte, seul. Il ne connaît jamais le repos. Il ne le
connaîtra peut-être jamais. Aucun psy ne l’a sorti de ce
cauchemar. Au secours ! Il vous le dit tranquillement :
« Au-se-cours. »
Il n’a connu aucun drame majeur, pas de guerre, il n’est
le témoin d’aucun meurtre, seulement d’un drame injuste
et d’une erreur de décision.
D’ailleurs, Martin hait les décisions,
parce qu’une décision lui apparaît comme un couperet
mortel.
Même si décider fait le lit de l’existence.,
pour lui, une décision fait un heureux et un malheureux.
Alors, ne comptez pas,
mais CONTEZ à vos enfants.
Vous en ferez des femmes belles
et des hommes beaux.
Ne laissez pas un enfant compter dans
le silence jusqu’à quatre-vingt mille. Comment arrêtera-t-il
le compteur un jour ? De quelle manière ?
Trouvera-t-il la force, la sagesse ?
79 998, 79 999, 80 000. Et puis, plop…
Stop.
Il arrête.
Pourquoi ?
Avait-il solutionné le problème ?
Arrêter ce compteur maudit n’était-ce pas décréter
que l’on est épuisé ?
J’abandonne.
Je rends les armes.
Je n’existe plus.
Je suis vaincu.
Le compteur des chiffres a vaincu la comptine.
*
A redécouvrir, un air traditionnel breton joliment interprété :
Ur vranig a oa e kreiz ar c'hoad,
Kanañ a rae a-hed an deiz
Kan, branig, branig, kan !
'vit plijadur vras hon diouskouarn
*
Il y avait une petite corneille dans les bois
Elle chantait toute la journée
Chante, petite corneille, oetite corneille, chante !
Pour le grand plaisir de nos oreilles
*
#4 - Ur vranig :
http://bed.ar.vuhezourien.free.fr/radio.blog/?autoplay=3
https://doriandre.wordpress.com/2012/11/
http://legueuloire.canalblog.com/archives/2013/05/20/27202059.html
https://videos-mdr.com/video-de-100-ans-devolution-de-la-mode-en-coree
Le sixième et dernier essai nucléaire de Pyongyang - une bombe à hydrogène, clamait alors le régime - réalisé le 3 septembre 2017, avait en effet généré une secousse sismique d'une magnitude de 6,3 et entraîné des répliques.